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4 septembre 2026 PIRATAGE NEW CONFIRMÉ 4 min de lecture

Stade Montois : une cyberattaque redirigeait ses sites

Le Stade Montois Omnisports a subi une cyberattaque dans la nuit du 29 au 30 août 2026. Plusieurs sites partageant le même hébergement ont été rendus inaccessibles ou redirigés vers des contenus indésirables. Selon le développeur et le président de l’association, les données personnelles des membres n’ont pas été dérobées, mais l’origine de l’attaque reste inconnue.

Plusieurs sites touchés sur un même hébergement

L’incident a affecté le site du Stade Montois Omnisports, mais pas seulement lui. ICI rapporte que les sites du Marathon des Landes et de la course Mounride ont également été touchés. Ces trois services partageaient le même hébergement, ce qui explique qu’un problème sur cet environnement ait eu des conséquences visibles sur plusieurs sites à la fois.

La cyberattaque est confirmée par l’association à travers les déclarations de son développeur, Rémi Dumais, relayées par ICI. Les sites étaient inaccessibles après l’attaque, puis leur accès a été rétabli. Cette remise en ligne ne dit pas, à elle seule, comment l’intrusion a été réalisée ni quelle partie de l’hébergement a été compromise.

Des redirections vers des jeux et des contenus pornographiques

Le symptôme observé était particulièrement visible : au lieu d’afficher leurs pages habituelles, les sites pouvaient renvoyer les internautes vers des sites turcs, de jeux en ligne ou à caractère pornographique. Rémi Dumais décrit ainsi une attaque dont l’objectif semblait être la redirection de trafic, plutôt que le blocage durable des services ou l’affichage d’une demande de rançon.

Une telle redirection ne prouve pas, à elle seule, qu’un pirate a eu accès aux bases de données des adhérents. Elle montre néanmoins qu’un élément de l’environnement web a été modifié. Pour le visiteur, le risque immédiat est aussi réputationnel : voir le site d’un club rediriger vers un contenu étranger au club peut faire croire à tort que ce contenu est publié ou recommandé par l’organisation.

Près de 400 000 fichiers à sécuriser

Le reportage d’ICI évoque près de 400 000 fichiers composant les sites concernés. Ce nombre ne correspond pas à un nombre de personnes ni à un volume de données personnelles. Il décrit l’ampleur technique du travail de remise en état : un site web rassemble souvent du code, des images, des documents, des sauvegardes techniques et des fichiers de configuration.

Le développeur indique s’atteler à sécuriser cet ensemble. Les informations publiées ne précisent pas si tous les fichiers ont été inspectés, restaurés ou remplacés, ni quelle mesure a permis de mettre fin à l’attaque. Il faut donc éviter de présenter ce chiffre comme la preuve que 400 000 fichiers auraient été volés ou consultés par les attaquants.

Aucune donnée personnelle dérobée selon le club

Sur le point le plus sensible pour les adhérents, l’information publique est rassurante mais doit être attribuée correctement. ICI rapporte que les données personnelles des membres n’ont pas été dérobées. Sud Ouest cite également le président Lionel Gaüzère affirmant qu’il n’y a pas eu de vol de données. À ce stade, c’est la position communiquée par le Stade Montois Omnisports.

Aucune catégorie de données, aucun nombre de comptes et aucune notification individuelle ne sont mentionnés dans les sources lues. Il n’y a donc pas lieu de recommander un changement de mot de passe ou une opposition bancaire : aucune fuite d’identifiants ou de coordonnées bancaires n’est signalée. La prudence utile concerne surtout les messages qui utiliseraient l’incident comme prétexte.

Le bon réflexe face à un faux message sur l’incident

Après une cyberattaque rendue publique, un escroc peut imiter l’organisation concernée et profiter de l’inquiétude. Un message prétendant annoncer une vérification du compte, un remboursement ou un retour à la normale peut chercher à obtenir un mot de passe ou un code de connexion. Le fait que des sites aient réellement connu une panne rend ce scénario plus crédible, même sans fuite de données confirmée.

Si vous recevez une communication inattendue au nom du Stade Montois, du Marathon des Landes ou de Mounride, ne suivez pas son lien dans l’urgence. Ouvrez vous-même le site habituel ou contactez l’organisation par ses coordonnées connues. Ne transmettez jamais un code reçu par SMS ou e-mail à une personne qui vous appelle : ce code sert à valider une connexion, pas à vérifier votre identité.

Ce que nous ne pouvons pas vérifier

Les sources ouvertes confirment l’attaque, la redirection vers des contenus indésirables, les sites touchés et le retour de l’accès. Nous ne pouvons pas vérifier publiquement le point d’entrée utilisé, la date précise de la compromission, l’identité des auteurs, ni l’éventuelle présence de code malveillant dans les fichiers avant l’incident.

Nous ne pouvons pas auditer nous-mêmes l’affirmation selon laquelle aucune donnée personnelle n’a été dérobée. Nous la rapportons donc comme la position du Stade Montois Omnisports. Les sources ne donnent pas de détail sur les journaux techniques, le périmètre des vérifications menées, une plainte éventuelle ou les mesures de sécurité appliquées après l’incident.

Le déroulé

  • Nuit du 29 au 30 août 2026 · Les sites du Stade Montois Omnisports, du Marathon des Landes et de Mounride, hébergés sur le même environnement, sont touchés par une cyberattaque.
  • Après la découverte · Les visiteurs peuvent être redirigés vers des sites de jeux en ligne ou à caractère pornographique, selon le développeur du site.
  • Début septembre 2026 · L’accès aux sites est rétabli. Le Stade Montois indique qu’aucune donnée personnelle de membre n’a été dérobée.

Ce qu'il faut faire

  • Ne cliquez pas sur un message inattendu relatif à l’incident. Une panne réelle peut servir de prétexte à un faux message qui imite le club ou l’une des courses concernées.
  • Passez par les coordonnées que vous connaissez déjà. Ouvrez vous-même le site habituel ou contactez directement l’organisation, plutôt que de suivre le lien transmis par un inconnu.
  • Ne communiquez jamais un code reçu par SMS ou e-mail. Ce code peut permettre à un escroc de valider une connexion à votre place, même s’il prétend résoudre le problème.

Sources : ICI ↗ · Sud Ouest ↗

Article rédigé et vérifié par Cyberfaille, avec assistance IA. Un doute, une correction ? écrivez-nous.